Depuis quelque temps, plusieurs politiciens suisse croient aussi avoir trouvé les racines du mal dans les jeux vidéo contenant de la violence1. Récemment sont apparues de nombreuses motions et initiatives cantonales appelant à promulguer de nouvelles lois qui règlementeraient l'utilisation des ces jeux. Les revendications varient entre une classification d'âge obligatoire et l'interdiction complète - par conséquent aussi pour les adultes. Notons que les partisans de l'interdiction complète ne tiennent pas compte de la fonction exutoire que de nombreux spécialistes prêtent aux jeux vidéos violents. Une utilisation intelligente des prescriptions d'âge pourrait apporter un plus grand bénéfice à la société qu'une interdiction totale. Depuis peu de temps, un nouvel intervenant est apparu dans le débat. L'«Alliance pour une culture des jeunes auto-déterminée». Elle a été fondée, pour stopper l'interdiction des jeux d'action ou «Ego-Shooter», (surnom des personnes, qui plaident en faveur de cette interdiction, ou «Killerrspiele»). L'alliance a été fondée par la JUSO2 et la Swiss E-Sports Fédération3. Peu après, GameRights4 ainsi que d'autres associations d'informatique et le Parti Pirate Suisse l'ont rejoint. Les défenseurs de l'interdiction totale utilisent souvent l'argument de la répréhension morale et des risques de sécurité. La pétition montre d'une part la contradiction de cette argumentation et appelle d'autre part à donner la priorité aux propositions alternatives:
Aujourd'hui, ce dernier est déjà respecté par près de 90% des vendeurs suisse, grâce au code de conduite industriel SIEA75. Un autre point critique provoquera probablement le débat: Comment peut-il être garanti que tous les jeux Open Source, Freeware et indépendant ne sont plus fournis qu'aux adultes? Cette question se pause parce que certains développeurs n'ont pas la possibilité financière ou logistique de contrôler leurs jeux, surtout s'ils les distribuent par Internet. Et que fera la loi contre les jeux gratuits des éditeurs étrangers, soumis à d'autres réglementations mais disponibles sur Internet ? Ceux-ci doivent se réjouir d'une telle interdiction! Si vous voulez éviter que le hobby de milliers de jeunes et d'adultes soit interdit, vous êtes appelés à signer la pétition6. Celle-ci sera ensuite présentée au Parlement, afin que chaque vote compte. Notre liberté ne doit pas être restreinte davantage par une nouvelle interdiction absurde !