Comme nous l’avons appris la semaine dernière, l’implémentation d’un cheval de Troie en Bavière est une catastrophe. Non seulement cette mise en application n’est pas en conformité avec la réalisation du CCC, viole divers droits fondamentaux avec l’analyse du FAZ, rompe une promesse et ignore un jugement de tribunal constitutionnel fédéral. Mais ce logiciel d’espionnage manque aussi de toutes mesures préventives de sécurité, ainsi une fois installé sur un ordinateur, celui-ci reste en permanence ouvert tel une porte de garage ; il est même possible de recharger le code. Lorsqu‘un ordinateur est surveillé de cette manière, le cheval peut être chevauché par un étranger. Tout le monde est en mesure de diriger un ordinateur concerné et ainsi de falsifier les preuves ! Ceci ressemble rapidement à une broutille, étant donné que les données récupérées seront gérées par les Etats-Unis.
Le concepteur de la DigiTask réfute toutes les accusations concernant le manque de sécurité et soutient, qu’à l’époque ce sa création il était aux normes techniques. DigiTask confirme en plus à la vague allemande, qu’un logiciel similaire à d’ors et déjà été vendu aux autorités suisses. Ceci est très préoccupant, d’autant plus que le cheval de Troie fédéral est un des outils proposé dans la prise de position quant à la révision de la loi fédérale sur la surveillance préventive de la correspondance postale, téléphonique et électronique
Le Parti pirate Suisse s’oppose à l’activisme aveugle, qui est pratiqué avec la révision de la loi fédérale sur la surveillance préventive de la correspondance postale, téléphonique et électronique. La surveillance doit toujours être en accord avec le principe proportionnalité et aussi convenir aux principes d’un état de droit [6]. Aucunes de ces deux conditions n’est respectées par le cheval de Troie fédéral. C’est pourquoi il faut refuser l’introduction et l’application de ce dernier.